jeudi 27 mai 2010

Assemblée Générale Rhône-Alpes des Verts et Europe Ecologie

Bonjour à tous,

veuillez trouver ci-dessous la convocation à l'Assemblée générale des Verts Rhône-Alpes, Lyon, le 24 mai 2010

CONVOCATION A
L'ASSEMBLEE GENERALE REGIONALE
DES VERTS RHONE ALPES

SAMEDI 26 JUIN 2010 à LYON

Assemblée Générale 2010
(Le lieu précis (à Lyon) sera défini et communiqué ultérieurement)

8h30/9h : Accueil et Emargement

9h : Début de l’Assemblée générale

- rapport d'activité 15 mn

- rapport financier, vote du quitus financier 15 à 20mn

9h45 : Débat sur l’activité de la Région:

- Rôles et moyens de la région

- Organisation des élections régionales et installation des nouveaux éluEs

- Vote sur les rapports d’activité et rapports financiers

- Elections européennes et régionales

- Europe-Ecologie

- Constitution et fonctionnement du CAP

11h : Présentation des motions régionales

- Présentation des différents textes et des candidatures au CPR

11h30 : Débat politique sur les textes et les propositions

- Election du CPR

12h30 : Fin de l'AG

Apéritif partagé avec les nouveaux éluEs régionaux

Contact/Information :

Les Verts Rhône-Alpes
4, rue Imbert Colomès
69004 - Lyon

Tel : 04 78 92 99 90 / 06 14 16 87 17
Email : les verts.rhone-alpes@wanadoo.fr
Skype : vertsrhonealpes

Bruno MARIE

Attaché des Verts Rhône-Alpes

Mail : lesverts.rhone-alpes@wanadoo.fr

Tel : 04 78 92 99 90 / Portable : 06 14 16 87 17

Skype : vertsrhonealpes

Les Verts Rhône-Alpes

4, rue Imbert Colomès - 69001 LYON

Site : www.rhone-alpes.lesverts.fr

samedi 15 mai 2010

Rassembler

Lettre ouverte de Robert Lion, Eric Loiselet et Philippe Meirieu à Dany Cohn-Bendit et Cécile Duflot Cher Dany, Chère Cécile, Nous vous adressons, en toute amitié, cette lettre ouverte. Nous sommes des « jeunes », venus à Europe Ecologie (et en politique !) il y a quelques mois. Nous n’avons ni la mémoire ni les cicatrices qui sont la marque des vieux militants de partis. Nous avons aimé Europe Ecologie – et nous l’aimons encore. Nous aimons qu’elle soit une équipe qui gagne ! Nous avons été touchés par la manière dont ses dirigeants nous ont fait confiance, en nous chargeant de premiers rôles. Les militants et les élus du parti des Verts ont joué le jeu : celui de la parité au sein des CAP, celui de l’équilibre entre Verts et nouveaux venus sur les listes pour les élections régionales. Nous avons fait campagne ensemble, avec enthousiasme, détermination et efficacité. Nous avons travaillé ensemble pour que les responsabilités, au sein ou autour des conseils régionaux, soient réparties équitablement. Nous avons prouvé ensemble qu’Europe Ecologie était non seulement viable, mais porteuse d’espoir. Les électeurs nous ont donné raison. Europe Ecologie existe, pour la deuxième fois, sur la scène politique française, à une hauteur que l’ancien parti des Verts, seul, n’avait ni atteinte ni même imaginée. Avec Europe Ecologie se dessine une force écologiste qui se compare à ce qu’a été le parti des Verts en Allemagne. Elle prolonge et concrétise les aspirations des grands visionnaires de l’écologie. Elle donne corps au projet coopératif ; elle place, pour la première fois, la solidarité (avec la planète comme avec les hommes et les femmes de ce monde) au coeur de la décision publique. Elle renouvelle la vision du bien commun pour l’accorder aux défis de ce temps. Elle donne à une sensibilité de plus en plus répandue en France, qui refuse aussi bien le libéralisme que l’étatisme, une incarnation politique. Elle replace l’éthique à la première place. Elle peut ainsi amener notre pays à mieux répondre, en termes politiques, à l’urgence écologique, à l’urgence sociale, à l’urgence démocratique. C’est l’urgence écologique qui nous a amenés, tout d’abord, à rejoindre Europe Ecologie. Sa perception nous tenaille. Nous avons la conviction qu’une réponse robuste à cette menace globale est le sujet prioritaire, aujourd’hui, pour quiconque se sent habité par un engagement citoyen. Nous sommes persuadés qu’à cette menace il n’existe pas de riposte neutre : les hommes ne se sauveront que s’ils savent remettre en question le modèle économique et social qui les conduit au désastre, et combattre la domination des forces d’argent : la seule riposte qui vaille doit être une riposte de gauche. Elle doit être aussi, radicalement, marquée par l’éthique et la solidarité.
Nous sommes partisans, et voulons être artisans, d’une démocratie renouvelée, inspirée par une éthique intransigeante et une double solidarité : à l’égard des plus fragiles aujourd’hui, ici et à l’autre bout du monde ; à l’égard des générations qui nous suivent. C’est dire que notre démarche se place en même temps sous la préoccupation première du long terme.
Globale et anticipatrice, cette démarche doit avoir aussi une dimension « locale » : elle doit reconnaître aux citoyens, à la société civile et aux institutions décentralisées, les plus larges responsabilités.
De telles priorités sont à nos yeux supérieures. Elles sont d’un autre niveau que la « préservation de l’environnement » ou « la protection de la planète », à quoi se réduit pour beaucoup l’écologie. En matière d’environnement, nos exigences sont élevées : nous militons pour une toute autre relation à la nature et aux ressources matérielles et pour une mutation de nos manières de consommer, de produire, de vivre. Mais ceci n’est pour nous qu’un volet, politiquement lié aux approches sociales, économiques et éthiques, d’une démarche d’ensemble. Celle-ci constitue la réponse politique à l’urgence – la crise – écologique.
Avec vous, nous sommes d’accord sur ceci : les profonds changements économiques et sociaux qui sont devant nous, nous devons les conduire et non les subir.
Pour cela, il faut deux choses. D’abord une démarche politique : il s’agit de changer les rapports de force – bien au delà de la distribution des richesses – dans la société occidentale et globale. Ensuite un mouvement politique, qui soit soutenu par une fraction significative des citoyens de ce pays – et plus largement d’Europe – un mouvement respecté, qui joue „dans la cour des grands“. Il doit être radical et solide dans son projet démocratique, ou mieux « citoyen », dans son organisation et son ancrage ; il doit encore être ferme dans ses attitudes, en dépit des vents court-termistes, catégoriels et égoïstes – l’inverse même de la manière dont est gouvernée la France actuelle, où, sur toutes les questions importantes et notamment sur l’environnement, les reculades suivent les rodomontades.
Europe Ecologie peut être la réponse, en cette année 2010, à cette attente. Europe Ecologie a fait ses preuves du côté de l’électorat. Elle doit remédier à diverses faiblesses et incomplétudes, liées à l’empirisme heureux qui a présidé à sa naissance et à ses premiers pas. Sa « structuration », et la clarification de sa relation, en son sein, avec les Verts, sont indispensables et urgentes.
Face à ces sujets dans lesquels certains amis s’empêtrent, et à propos desquels ils font trop souvent référence à des épisodes passés, nous nous permettons d’adopter une attitude simple mais qui nous apparaît fondatrice :
a) Europe Ecologie doit devenir dans les six mois un parti politique de plein exercice ; celui-ci élira, fin 2010, ses organes dirigeants ; l’adhésion à Europe Ecologie donnera le droit à chacune et à chacun de participer démocratiquement à cette démarche.
b) Europe Ecologie doit assumer clairement sa filiation avec les Verts et, en même temps, constituer un dépassement des formes obsolètes du parti et du « rassemblement“ basées sur la juxtaposition et la recherche d’équilibres entre des groupes. C’est une dynamique nouvelle qu’il faut créer où chacune et chacun peut adhérer et être partie prenante. Les adhérents des Verts doivent être désormais adhérents d’Europe Ecologie et participer à l’ensemble de ses instances et organes. De même, les militants et sympathisants issus de la « société civile“ doivent être accueillis au sein d’Europe Ecologie dès lors qu’ils se reconnaissent dans ses valeurs fondatrices et doivent participer à l’ensemble des décisions. Cette participation doit être statutairement organisée ; le renouvellement des organes de tout niveau doit être assuré par l’attribution d’une part équitable des sièges aux adhérents récents. Enfin, la parité doit être de règle.
c) Europe Ecologie doit être une « coopérative », c’est à dire un mouvement fonctionnant sur le principe « une personne / une voix ».
d) une charte, énonçant les valeurs fondatrices et résumant le projet d’Europe Ecologie, doit être formellement acceptée par les candidats à l’adhésion et les cotisants. Cette acceptation et cette cotisation seront accompagnées d’engagements politiques et déontologiques.
e) un dispositif de transition, permettant de faire vivre le contact entre Europe Ecologie, les électeurs et les sympathisants, comme avec l’opinion publique, doit être organisé dès ce mois de mai 2010 – comme il a commencé à l’être par la mise en place de l’adhésion directe à Europe Ecologie que nous appelions de nos voeux.
Sur un mode amical, nous invitons tous les participants à Europe Ecologie à mettre en sourdine leurs tensions et à ne pas se fixer sur des clivages anciens. Le système que nous proposons fait sa place à chacun : il respecte les Verts comme les „non Verts“. En retour, chacun doit tourner la page sur les querelles passées, sans avoir, bien entendu, à baisser pavillon ni sur les convictions qui nous unissent, ni sur l’esprit critique sans lequel la démocratie est menacée.D’autres questions de première importance restent à trancher. Au premier rang : les attitudes à adopter dans la perspective des échéances de 2012.
Nous vous invitons à laisser ces problèmes de côté pour les six mois qui viennent. Nous les aborderons à partir de la fin de l’automne 2010, c’est-à-dire lorsque, suivant les propositions ci-dessus et le calendrier du CNIR et du CAP, nous aurons adopté notre projet et notre charte, d’une part, et organisé notre nouveau parti, d’autre part. Chaque chose en son temps : si nous sommes d’accord, dans les six mois qui viennent, pour nous consacrer à ces deux tâches, abstenons-nous de nous prononcer sur des sujets qui requièrent que notre mouvement ait été stabilisé et soit en mesure de décider de manière transparente et démocratique. Europe Ecologie, contrairement à d’autres forces politiques éphémères, n’est pas d’abord construit pour porter la candidature d’une personne à l’élection présidentielle, mais bien plutôt pour présenter un projet politique radicalement nouveau, qui rassemble nos concitoyens à chaque élection selon les modalités les plus appropriées à l’avancée de ce projet.
Pour les mois qui viennent, nous avons ainsi à conduire une double démarche, d’organisation d’une part, de construction de notre projet, et d’adoption de notre charte, d’autre part.Ces chantiers, sur lesquels nous avons esquissé au début de cette lettre quelques repères, doivent constituer, au cours des prochains mois, l’axe majeur de notre travail commun. Pour leur élaboration, nous devons suivre le calendrier adopté par le CNIR et le CAP de mars 2010. Le projet doit respecter une logique ascendante, partir des territoires, s’appuyer sur les dynamiques et les synergies locales et régionales, associer les militants Verts, les adhérents à Europe Ecologie et les acteurs associatifs. Le processus doit permettre que, progressivement, des idées-forces émergent et s’imposent.
Nous devons conduire le travail relatif au projet et à la charte dans un esprit positif et constructif. A chaque obstacle ou difficulté, nous devons essayer de trouver une solution qui permette d’avancer, en vue de construire une démarche politiquement convaincante. Faisons prévaloir cette attitude sur les considérations ou opinions, se référant notamment à nos passés riches et multiples, qui risqueraient d’entraver, de fourvoyer ou de compliquer inutilement le processus.
D’autres questions de première importance restent à trancher.
Au premier rang : les attitudes à adopter dans la perspective des échéances de 2012. Nous vous invitons à laisser ces problèmes de côté pour les six mois qui viennent. Nous les aborderons à partir de la fin de l’automne 2010, c’est-à-dire lorsque, suivant les propositions ci-dessus et le calendrier du CNIR et du CAP, nous aurons adopté notre projet et notre charte, d’une part, et organisé notre nouveau parti, d’autre part. Chaque chose en son temps : si nous sommes d’accord, dans les six mois qui viennent, pour nous consacrer à ces deux tâches, abstenons-nous de nous prononcer sur des sujets qui requièrent que notre mouvement ait été stabilisé et soit en mesure de décider de manière transparente et démocratique.Europe Ecologie, contrairement à d’autres forces politiques éphémères, n’est pas d’abord construit pour porter la candidature d’une personne à l’élection présidentielle, mais bien plutôt pour présenter un projet politique radicalement nouveau, qui rassemble nos concitoyens à chaque élection selon les modalités les plus appropriées à l’avancée de ce projet.
Enfin, cher Dany et chère Cécile, tendez-vous la main et asseyez-vous côte à côte, comme le 16 avril lors d’une réunion de travail à Paris. Faites ainsi en sorte que, partout, ceux et celles qui se reconnaissent dans les valeurs d’Europe Ecologie fassent de même. En donnant la priorité au travail interne de construction du projet et au montage de notre future organisation, vous nous inviterez à un travail sérieux et approfondi. Le rendez-vous avec les media, à l’automne prochain, sera d’autant plus réussi que nous aurons, vous et nous tous, sans éclats inutiles, mis l’ouvrage sur le métier et produit des résultats.
Dans l’intervalle, il faudra de temps en temps exprimer des positions, par votre bouche ou celle de certains d’entre nous : par exemple sur les retraites, sur le G20, sur l’éducation, sur des événements importants et imprévus. Organisons, s’il vous plaît, pour de telles circonstances, un système de concertation rapide mais efficace qui permette de construire des prises de position concertées ; il faut que tous ceux qui s’expriment au nom d’Europe Ecologie aient le réflexe de s’inscrire dans un collectif. Cette concertation doit se faire de manière souple mais systématique, en articulation avec le Bureau Exécutif. Elle doit permettre à Europe Ecologie, dès maintenant, de jouer dans le débat public le rôle qui revient à la troisième force politique de notre pays. C’est dès aujourd’hui que la crédibilité d’Europe Ecologie se joue. C’est notre capacité à travailler ensemble et à nous exprimer sereinement qui convaincra les citoyens réticents. L’enjeu est trop important à nos yeux pour rater un rendez-vous crucial. Europe Ecologie doit prouver qu’elle est une dynamique qui rassemble et qui convainc.
Bon vent à nous tous !
Paris et Lyon, le 6 mai 2010
Robert Lion Eric Loiselet Philippe Mérieu

vendredi 7 mai 2010

Unir les forces constructives ...

Conférence de presse commune ce vendredi 07 mai 2010.
Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, a estimé samedi que l'avenir d'Europe Ecologie, ce n'était «ni la dissolution» des Verts, «ni le repli» sur soi, mais une «construction commune différente» avec l'objectif d'un projet «décidé en commun» pour 2012.
Lors de son discours devant quelque 200 délégués réunis au Conseil national interrégional (Cnir, parlement) des Verts, Cécile Duflot, en «garante et responsable de l'avenir en commun d'Europe Ecologie et des Verts», a assuré qu'il fallait «mener deux chantiers ensemble»: la suite d'Europe Ecologie (EE) et «l'approfondissement du projet» pour «garantir le succès».
«Nous sommes ensemble, nous serons ensemble. Il ne pourra y avoir d'un côté le projet des Verts et le projet des écologistes de l'autre. Nous aurons le même!», a-t-elle lancé, en réponse à «l'appel du 22 mars» de Daniel-Cohn-Bendit pour une «coopérative politique» dépassant les Verts.
Agir avec «douceur et subtilité»
Pour les prochaines échéances électorales, EE «doit avoir des modes de désignation qui seront votés par tous et toutes», «sans quotas ni cooptation», a-t-elle précisé, souhaitant agir avec «douceur et subtilité», comme une demande à «Dany». Mais «ce qui nous attend, ce n'est ni la dissolution, ni le repli de qui que ce soit, mais bien une construction commune qui sera encore différente», a-t-elle ajouté, en présence des eurodéputés Yannick Jadot, Sandrine Bélier ou des Verts Noël Mamère, Yves Cochet et François de Rugy, satisfaits du discours de Cécile Duflot après quelques questions en début de semaine.
Pour 2012, le «projet partagé et décidé en commun portera de lui-même la naissance, par la transmutation des Verts et la métamorphose d'Europe Ecologie, du mouvement de l'écologie politique dont nous avons besoin demain», a-t-elle lancé, très applaudie.
Elle promet le consensus
Pour Cécile Duflot renvoyant dos-à-dos MoDem et NPA et leurs «grandes déconvenues», «ce qui fonde notre cohérence, c'est de porter un projet politique autonome et différent».
La présidente des Verts a également assuré que le texte sur la poursuite du rassemblement soumis au vote du Cnir dimanche après-midi, «fera consensus» avec le calendrier suivant : conventions régionales le 8 mai, réunion nationale le 5 ou 6 juin, Journées d'été fin août avant des assises de l'écologie politique à l'automne.
«Il y a un peu plus de deux ans, à Toulouse (à la création d'EE), la conclusion était de dire que ça allait être "bandant", je propose que ça le soit encore davantage», a-t-elle conclu, longuement applaudie.
Europe Ecologie du Diois
Les Verts du Diois
Les Ecologistes du Diois

mercredi 5 mai 2010

Ce samedi 29 mai à Valence

VOTRE SANTE DEPEND DE VOTRE ENVIRONNEMENT Samedi 29 mai 2010 De 9h à 17h Lieu du colloque : Parc des Expositions 16 Avenue Georges Clémenceau 26000 VALENCE
Le Colloque « Santé environnement pour les générations futures » est l’occasion de réunir autour d’’une même table des spécialistes des questions de santé environnement. Scientifiques et élus mettront en évidence les effets des diverses pollutions provoquées par l’homme, (pollutions chimiques, magnétiques…) sur l’état de santé des populations.
Au-delà du catastrophisme, les intervenants débattront des solutions envisageables afin d’enrayer ces épidémies modernes.
Ces questions sont essentielles pour l’avenir. C’est pourquoi les différentes échelles territoriales (locale, départementale, régionale et européenne) doivent jouer un rôle fondamental dans la résolution de cette nouvelle crise sanitaire.
Horaires : De 9h à 17h30 LE MATIN
9h Accueil par Monsieur le Maire de Valence Alain MAURICE
Discours d’ouverture de Michèle RIVASI, députée européenne, membre de la Commission Santé environnement 9h30 André CICOLELLA, spécialiste en santé environnementale.
Introduction : La crise sanitaire, 4ème crise écologique . LES POLLUTIONS CHIMIQUES
10h Table ronde des Experts : Dr Annie SASCO : Chercheuse à l’INSERM,
Environnement et cancer : Etat des lieux et focus sur le rôle de la pollution chimique ; François VEILLERETTE : Président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures, Pesticides et maladies chroniques : Etat des lieux
11h Table ronde des élus et débat ; Danièle PERSICO : Ajointe à l’Environnement Mairie de Valence ; Michèle RIVASI : Députée européenne, membre de la Commission Santé environnement ; Alain CHABROLLE : Elu au Conseil Régional, Vice président à la Santé et à l’Environnement
L’APRES MIDI 12h Buffet bio
LES POLLUTIONS RADIOACTIVES RAYONNEMENTS ELECTROMAGNETIQUES : NANOTECHNOLOGIES ET FREQUENCES
14h Table ronde des experts : Dorothée BENOIT-BROWAEYS : Journaliste scientifique, Le risque diffus des nanotechnologies : est-ce bien nécessaire? Dr Pierre LE RUZ : Président du CRII-REM, Les pollutions électromagnétiques, leurs effets sur les biens et les personnes, les réglementations françaises et européennes ; Roland DESBORDES : Physicien et Président de la CRII-RAD, Rayonnements ionisants et effets sur la santé
15h Table ronde des élus et débat ; Didier Claude ROD : Ex député européen ; Paul LANNOYE : Ex député européen
17h Michèle RIVASI Discours de clôture
Accès :
Parking gratuit sur place
Gare SNCF Valence Ville (15min piéton)
Gare SNCF Valence TGV (15min voiture)
ENTREE GRATUITE
Buffet bio 8€*
*Pour le buffet, veuillez vous inscrire auprès du Bureau de Mme Michèle RIVASI
COLLOQUE « SANTE ENVIRONNEMENT POUR LES GENERATIONS FUTURES ».
Forum des associations
Un espace sera dédié aux associations tout au long de ce colloque. Pour obtenir un stand, contacter le bureau de Mme RIVASI.
Bureau de Michèle RIVASI
04 75 60 32 90 / 06 37 15 76 56
assistants.rivasi@orange.fr
Michèle RIVASI
Députée européenne